Ce projet de moyenne envergure (MSP) a été conçu pour apporter une assistance technique et financière critique à 42 pays africains éligibles au financement du FEM. L’objectif central est de permettre à ces États Parties de s’acquitter de leurs obligations au titre de l’Article 33 du Protocole de Cartagena sur la biosécurité, en facilitant la préparation et la soumission de leurs deuxièmes rapports nationaux.
Le projet vise à combler les lacunes identifiées lors des cycles de rapports précédents en garantissant que les données collectées soient exhaustives, précises et représentatives des réalités nationales. Ces rapports sont des outils essentiels pour évaluer l’état de mise en œuvre des cadres nationaux de biosécurité et pour mesurer l’efficacité globale du Protocole au niveau régional.
ID
4523
Statut
Clôturé (complété)
Domaine focal
Biodiversité
Période
GEF – 5
Sources de financement
Fonds Fiduciaire du FEM
Type
Projet de Taille Moyenne
Année Fiscale d’Approbation
2011
Subvention du FEM
$993 950,00
Cofinancement
$840 000,00
Instruments Hors Subvention
Non
Frais d’Agence du FEM
$99 395,00
Agence de mise en œuvre
United Nations Environment Programme
Agences d’exécution
Chaque pays ayant ratifié le Protocole de Cartagena sur la Biosécurité et éligible au financement du FEM
Partenaires d’exécution
Pays
Zones d’intervention
42 pays africains éligibles au financement du FEM, incluant Madagascar
Le projet vise à aider 42 pays africains éligibles au financement du FEM à préparer et à soumettre en temps voulu leur deuxième rapport national sur les mesures prises pour mettre en œuvre le Protocole de Cartagena, conformément à l’Article 33.
Le projet s’articule autour de trois composants principaux :
42 pays africains éligibles (ex: Angola, Bénin, Cameroun, Kenya, Sénégal, etc.) et leurs agences nationales d’exécution.
Processus consultatif : Encouragement à utiliser des processus impliquant toutes les parties prenantes nationales pour la rédaction des rapports.
Synergie avec d’autres plans : Alignement des rapports avec la révision des Stratégies et Plans d’Action Nationaux pour la Biodiversité (NBSAP).
Transparence : Utilisation du Centre d’échange pour la prévention des risques biotechnologiques (BCH) pour diffuser les analyses et les rapports.