La Quatrième Reconstitution (FEM4) fait référence à la période de reconstitution des ressources financières du FEM pour la période de financement allant approximativement de 2006-2010, où les pays donateurs s’engagent à fournir des fonds pour ses opérations, avec des engagements importants et un focus sur les objectifs mondiaux environnementaux comme la biodiversité, le climat et la dégradation des terres, avec un soutien continu et de reconstitutions successives. Ces reconstitutions sont des processus réguliers où les pays membres augmentent leurs contributions financières pour les prochaines années d’activité du Fonds.
La FEM4 était une étape clé dans le financement des actions du FEM pour l’environnement mondial, précédant les phases plus récentes et illustrant le mécanisme de renouvellement de ses ressources. Etant le sixième donateur durant cette phase, le Canada s’est engagé à apporter ses apports
ID
N/A
Statut
Clôturé (complété)
Domaine focal
Période
GEF – 4
Sources de financement
Type
Année Fiscale d’Approbation
1995
Subvention du FEM
$29,90
Cofinancement
Instruments Hors Subvention
Non
Frais d’Agence du FEM
Agence de mise en œuvre
Agences d’exécution
FIDA,FAO
Partenaires d’exécution
MEDD,MTP,MINEAU,MINSANTE,MINAGRI
Pays
Madagascar
Zones d’intervention
Region Anosy (9 communes) et Region Androy (1 commune)
Contribution à la diminution de la pauvreté rurale par une diversification et un accroissement durable des revenus des populations rurales, principalement les plus démunies, par une amélioration de la sécurité alimentaire et par une contribution à une gestion durable des ressources naturelles.
Projet multi-sectoriel basée sur une approche intégrée et hautement participative. Ce projet a été mis en œuvre en deux phases : de 1996-2000 et de 2001-2008 compte tenu des impacts du projet dans la vie des quatre communes rurales de la première phase(Tsivory,Elonty,Mahaly et Marotsiraka) après l’évaluation intermédiaire et les recommandations faites par les communautés, cinq communes rurales ont été ajouté lors de la deuxième phase(Esira,Maromby,Tranomaro,Ebelo,Manombo).Ainsi,une attention particulière a été porté aux ménages qui n’ont pas accès à la terre irrigable et ne sont pas éleveurs de métier, aux femmes et aux jeunes qui sont défavorisés et le projet va leur améliorer l’accès à l’encadrement et à la formation technique.
Phase 1 :
-Réhabilitation des infrastructures rurales : routes et pistes rurales , réhabilitation de centres de santé de base, ,construction de couloirs de vaccination avec le parc de contention.
-Développement rural : réhabilitation des réseaux d’irrigation, protection des bassins versants/environnement, organisation paysanne, vulgarisation agricole.
-Gestion du projet –renforcement institutionnel : direction du projet, suivi et évaluation, gestion comptable.
Phase2 :
-Renforcement des capacités locales.
-Appui aux initiatives locales.
-Appui aux services financiers.
-Désenclavement.
-Coordination et gestion de projet
– Ménages
-Individus les plus défavorisés
-Femmes et jeunes
-Associations paysannes
-Communautés locales
-Diversification et promotion de nouvelles activités génératrices de revenus.
-Protection des basins versants, vulgarisation agricole
Augmentation des revenus familiaux et amélioration de la sécurité alimentaire des ménages.
-Facilitation et intensification de la circulation des biens et des personnes grâce a la remise en état des infrastructures routières, d’où l’accroissement des échanges socio-économique entre les communes et le développement des transactions commerciales ( marchés redynamisés, multiplication de nombre de commerçants/collecteurs, flux monétaires, approvisionnement des zones déficitaires en produits agricoles et biens de première nécessité ect…).
-Diversification et promotion de nouvelles activités génératrices de revenus telle que la culture de l’arachide, les emplois salariés auprès des entreprises de travaux sous contrat, l’offre majeure de service au niveau des chefs lieux de communes(soins médicaux de qualité et maternité dans les CSB2 plus salubres et mieux équipés, services vétérinaires et encadrement technique assurés plus fréquemment, ,artisans locaux plus spécialisés ect…)
-La population avait participé pleinement à la réhabilitation/construction des infrastructures mises en place par l’appui du projet ce qui a permis aux communes ciblés de prendre en main progressivement leur propre développement.
-La constitution d’association a permis l’organisation et la responsabilisation des communautés rurales d’où la participation croissante des femmes et jeunes aux activités productive et au pouvoir de décision au sein du ménage et/ou de la communauté.
-Redynamisation d’une région jusque là défavorisée et peu accompagnée qui en prouvant son potentiel, tend à attirer de nouveaux bailleurs de fonds et partenaires de développement.
-Comme principe de ciblage, le projet ne peut pas faire l’impasse sur les analphabètes alors que le taux de l’analphabétisme très élevé dans la zone du projet. Mais il entrave le développement social, politique et économique car il limite la participation du groupe cible au projet et aura certainement un impact sur la pérennité et la distribution des avantages globaux du projet. Le projet a collaboré avec les responsables et les partenaires spécialisés dans ce domaine afin de combattre ce fléau et de relever le niveau d’éducation de la population (alphabétisation fonctionnelle et formation technique)en vue d’assurer une distribution des avantages du projet plus équitable et une plus grande participation des membres d’associations à leurs administrations.
-Il apparait qu’en termes de groupes cibles spécifiques, certaines couches généralement plus vulnérables ont été omises, telles que les femmes, les jeunes et les paysans qui n’ont pas accès a la terre irrigable et ne sont pas éleveurs de métier. Afin d’aider ces ménages, le projet a prévu l’allocation des ressources en faveur de l’élevage de petits ruminants et de volailles(production, alimentation, prophylaxie) et de la culture sèche .