Boîte à outils intégrée de la Convention de Stockholm pour améliorer la transmission des informations au titre des articles 7 et 15

Face aux risques croissants liés à la pollution chimique, Madagascar s’engage dans le projet régional African ChemObs. Cette initiative pionnière vise à briser les silos entre les secteurs de la Santé et de l’Environnement pour instaurer une gestion durable des produits chimiques et des déchets.

Identité du projet

Sources de financement

Type

Année Fiscale d’Approbation

Subvention du FEM

Cofinancement

Instruments Hors Subvention

Frais d’Agence du FEM

Agence de mise en œuvre

Agences d’exécution

Partenaires d’exécution

Pays

Zones d’intervention

Les points forts pour Madagascar :

  • Aide à la décision : Utilisation de « calculateurs de risques » innovants pour évaluer les coûts économiques de l’inaction et les impacts sanitaires de la pollution.
  • Expertise Nationale : Renforcement des compétences locales grâce à des programmes de Master spécialisés en gestion des risques chimiques (UCT).
  • Sensibilisation : Déploiement d’une stratégie de communication nationale pour informer les citoyens et les décideurs sur les dangers des produits chimiques.
  • Impact Régional : Une collaboration avec 9 autres pays africains pour harmoniser les régulations et partager les meilleures pratiques en matière de sécurité chimique.

Engagement : Proteger la biodiversité unique de Madagascar et la santé de ses citoyens en faisant de la gestion des produits chimiques un levier de développement durable.

L’objectif principal est de contribuer à l’amélioration de la santé et de l’environnement par:

  • Le renforcement des institutions nationales et régionales.
  • La mise en œuvre d’interventions prioritaires liées aux produits chimiques et aux déchets.
  • La création d’outils d’aide à la décision pour évaluer les risques et la vulnérabilité ainsi que les coûts économiques de l’inaction.

Ce projet régional, intitulé « Integrated Health and Environment Observatories and Legal and Institutional Strengthening for the Sound Management of Chemicals in Africa », vise à améliorer la santé humaine et l’environnement à travers l’Afrique. Il repose sur la mise en place d’observatoires intégrés et le renforcement institutionnel pour une gestion saine des produits chimiques dans 10 pays africains. Le financement total du GEF s’élève à 11 445 000 USD

Madagascar fait partie des pays bénéficiaires et des sites d’activités géographiques identifiés (coordonnées : Latitude -18.8792, Longitude 47.5079). Dans le cadre du projet, Madagascar a notamment bénéficié de bourses d’études pour ses étudiants au sein du programme de Master et Diplôme de l’Université de Cape Town (UCT) spécialisé dans la gestion des risques chimiques. Le pays a également développé sa propre stratégie de communication nationale pour sensibiliser aux risques chimiques.

Composants et activités clés

Le projet s’articule autour des piliers suivants :

  • Renforcement institutionnel et légal : Création d’un cadre de collaboration entre les ministères de l’Environnement et de la Santé pour la surveillance et l’action;
  • Développement d’outils de décision :
    • Calculateur de Risque et Vulnérabilité : Analyse les données spécifiques aux sites contaminés pour classer les risques sanitaires et écologiques.
    • Calculateur Économique : Estime les pertes de productivité attribuables à l’exposition chimique pour aider à construire des dossiers d’investissement.
  • Gestion des connaissances et Formation : Mise en œuvre d’un Master en gestion des risques chimiques (MCRM) à l’Université de Cape Town, avec des cours traduits en français pour les pays francophones comme Madagascar.
  • Interventions concrètes sur le terrain :
    • Éthiopie : Sécurisation et élimination internationale d’environ 1 245 tonnes de DDT.
    • Zimbabwe : Sécurisation des Polluants Organiques Persistants (POP) et autres pesticides (débuté en mai 2025).
  • Engagement social et Genre : Intégration de la dimension genre dans toutes les activités, avec une participation de 70% de femmes aux sessions d’information communautaires organisées dans les pays du projet.

Bénéficiaires

Indicateurs environnementaux

Indicateurs socio-économiques

Facteurs de succès

Défis et adaptations

Innovation et bonnes pratiques