Le projet intitulé « Programme cadre pour soutenir la mise à jour des SPANB et les 7èmes rapports nationaux » (GEF ID 11281) est une initiative mondiale d’envergure mise en œuvre par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE). Il a pour objectif fondamental d’aider 70 pays à réviser leurs Stratégies et Plans d’Action Nationaux pour la Biodiversité (SPANB) afin de les aligner sur le nouveau Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal. Ce programme, financé par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), soutient également ces nations dans la préparation et la soumission de leur 7ème Rapport National sur la biodiversité. À travers une assistance technique et financière accrue, le projet aspire à transformer les politiques nationales pour stopper et inverser la perte de biodiversité d’ici 2030.
ID
11281
Statut
Projet Approuvé
Domaine focal
Biodiversité
Période
GEF – 8
Sources de financement
Fonds Fiduciaire du FEM
Type
Activité Habilitante
Année Fiscale d’Approbation
2024
Subvention du FEM
$36 435 000,00
Cofinancement
$0,00
Instruments Hors Subvention
Non
Frais d’Agence du FEM
$3 279 150,00
Agence de mise en œuvre
United Nations Development Programme
Agences d’exécution
70 entités nationalesPNUE pour la Plateforme mondiale de connaissances et d’assistance technique
Partenaires d’exécution
Pays
Multi-pays
Zones d’intervention
L’objectif principal de ce projet est de soutenir les pays dans la révision et la mise à jour de leurs Stratégies et Plans d’Action Nationaux pour la Biodiversité (SPANB) afin de les aligner sur le nouveau Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal.
Cette initiative vise plus spécifiquement à :
L’ambition ultime du programme est d’aider les pays à prendre des mesures urgentes pour stopper et inverser la perte de biodiversité, plaçant ainsi la nature sur la voie du rétablissement pour contribuer à la Vision 2050 de « vivre en harmonie avec la nature » et aux Objectifs de développement durable.
Le projet intitulé « Programme cadre pour soutenir la mise à jour des SPANB et les 7èmes rapports nationaux » (identifié sous le numéro GEF ID 11281) est une initiative mondiale majeure financée par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM/GEF) et mise en œuvre par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE/UNEP).
La subvention a pour but d’aider les pays à réviser et mettre à jour leurs Stratégies et Plans d’Action Nationaux pour la Biodiversité (SPANB) afin de les aligner sur le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal (KMGBF). L’objectif ultime est de stopper et d’inverser la perte de biodiversité pour mettre la nature sur la voie de la guérison d’ici 2030.
Le projet s’articule autour de quatre axes principaux :
Le projet est actuellement en phase de mise en œuvre active. Bien que des retards aient été signalés dans le déboursement des fonds en raison de processus administratifs nationaux, environ 10 % des pays soutenus ont déjà soumis des SPANB alignés sur le KMGBF, et la majorité des autres sont en phase de consultation ou de rédaction. Le projet devrait se terminer officiellement en novembre 2027.
Ce projet de soutien mondial, financé par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM/GEF), est structuré autour de 4 composantes principales, chacune associée à des résultats et produits (outputs) spécifiques conformes au cadre de gestion du FEM.
Cette composante vise à aligner les stratégies nationales sur le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal (KMGBF).
Cette composante apporte un soutien direct pour évaluer les progrès nationaux par rapport aux cibles mondiales.
Elle sert de centre de ressources numériques pour le partage d’expériences entre les 70 pays participants.
Cette composante garantit que le projet respecte les normes de qualité et d’impact du PNUE et du FEM.
Les bénéficiaires de ce projet mondial sont principalement 70 pays éligibles au financement du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM/GEF), ainsi qu’une multitude de parties prenantes au sein de ces nations.
Voici les détails des bénéficiaires identifiés dans les sources :
Le programme soutient directement 70 pays répartis à travers le monde pour la mise à jour de leurs stratégies nationales et la rédaction de leurs rapports. La liste complète inclut :
Chaque pays reçoit une subvention de 450 000 dollars pour ses activités nationales.
Au-delà des gouvernements nationaux, le projet vise à inclure et faire bénéficier divers groupes de la société pour assurer une approche pangouvernementale et pansociétale :
Le projet a défini des indicateurs de base pour mesurer le nombre de personnes bénéficiant des investissements financés par le FEM. L’objectif total est de 138 000 bénéficiaires directs, répartis équitablement entre 69 000 hommes et 69 000 femmes.
Les indicateurs environnementaux de ce projet sont étroitement liés au Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal (KMGBF) et aux exigences de rapportage de la Convention sur la diversité biologique (CDB). Le projet ne se contente pas de suivre sa propre exécution, mais renforce la capacité des pays à utiliser des indicateurs scientifiques pour mesurer l’état de la nature.
Le projet met un accent majeur sur l’utilisation des indicateurs de tête adoptés lors de la COP15 pour le KMGBF.
Le programme aide les pays à intégrer des indicateurs spécifiques pour les 23 cibles du cadre mondial. Certains domaines bénéficient d’un soutien technique accru :
En tant que projet financé par le Fonds pour l’Environnement Mondial, il utilise des indicateurs standardisés pour mesurer son impact global :
Le succès environnemental est également mesuré par l’atteinte des résultats suivants :
Enfin, le projet soutient l’intégration des interconnexions biodiversité-santé-climat-pollution dans les plans nationaux, conformément au Plan d’action mondial sur la biodiversité et la santé.
Les indicateurs socio-économiques de ce projet visent à mesurer l’inclusion des populations, l’égalité des genres et les impacts sociaux de la mise à jour des stratégies nationales pour la biodiversité.
Voici les principaux indicateurs et approches :
C’est l’indicateur quantitatif majeur pour mesurer l’impact humain direct du financement :
Le projet utilise plusieurs indicateurs qualitatifs et de processus pour garantir l’égalité des chances :
Dans le cadre de la révision des SPANB (Composante 1), les pays sont encouragés à inclure :
Le succès socio-économique est également mesuré par le niveau d’engagement de groupes spécifiques :
Le projet suit sa contribution directe à plusieurs ODD socio-économiques, notamment :
Enfin, une attention particulière est portée à la Cible 15 du KMGBF, qui incite les entreprises et institutions financières à divulguer leurs risques et impacts sur la biodiversité, intégrant ainsi le secteur privé dans le suivi socio-économique national.
Les documents du projet identifient plusieurs facteurs de succès et stratégies clés pour garantir que la mise à jour des SPANB et la préparation des rapports nationaux soient efficaces et transformatrices.
Le projet repose sur une approche « pangouvernementale et pansociétale ». Le succès dépend de la participation effective de divers acteurs, notamment :
Le PNUE mobilise une expertise technique accrue pour aide les pays à surmonter les lacunes thématiques identifiées. Cela inclut :
Pour maximiser l’efficacité des ressources, le projet mise sur une coordination étroite à trois niveaux (mondial, national et opérationnel). Un facteur de succès majeur est la synergie avec les projets précédents, notamment le programme « Early Action Support » (EAS), afin de bâtir sur les résultats déjà obtenus et d’éviter les duplications d’efforts.
L’utilisation de plateformes comme le Forum SPANB (NBSAP Forum) permet un échange constant de meilleures pratiques et favorise la coopération Sud-Sud. L’organisation de dialogues régionaux et de webinaires thématiques (ex : sur la finance ou le genre) permet aux pays d’apprendre des expériences de leurs pairs.
Le succès dépend de l’engagement au plus haut niveau de l’État pour intégrer la biodiversité dans les cadres politiques nationaux plus larges, comme les stratégies de développement socio-économique. L’exemple du mécanisme de coordination nationale du Kenya est cité comme une innovation de gouvernance permettant de briser les silos sectoriels.
Le projet GEF ID 11281 a rencontré plusieurs obstacles opérationnels et techniques durant sa phase initiale, menant à une note de progrès de mise en œuvre jugée « modérément insatisfaisante » pour l’exercice 2025.
Voici les principaux défis et les adaptations mises en place pour y remédier :
Le projet GEF ID 11281 intègre plusieurs innovations et bonnes pratiques visant à transformer la gestion de la biodiversité à l’échelle nationale et mondiale.
Voici les éléments clés identifiés :