Ce projet, intitulé Activités habilitantes additionnelles en biodiversité : Évaluation des besoins en renforcement des capacités et participation à la mise en œuvre du mécanisme du Centre d’échange d’information, s’inscrit dans le cadre des efforts continus de Madagascar pour préserver son exceptionnel patrimoine naturel.
Contexte et Justification
Madagascar, reconnu pour la richesse et le taux d’endémisme élevé de sa faune et de sa flore, est partie contractante de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) depuis mars 1996. Le pays a déjà franchi plusieurs étapes importantes avec l’appui du Fonds pour l’Environnement Mondial (GEF) et du PNUE, notamment :
- La production d’une Monographie nationale et d’un premier rapport national en 1997.
- L’élaboration d’une Stratégie Nationale de gestion durable de la biodiversité, adoptée en 2002, qui s’articule autour de la conservation, de la valorisation et de la réduction des pressions sur les ressources.
- La mise en place initiale d’un Centre d’échange d’informations (CHM) au sein de l’Office National de l’Environnement (ONE).
Objectifs du Projet
Le présent projet vise à combler les lacunes identifiées dans la mise en œuvre de la stratégie nationale à travers deux volets majeurs :
- Évaluation des besoins en renforcement des capacités : Priorité est donnée à quatre domaines clés identifiés lors d’ateliers régionaux : l’évaluation et le suivi taxonomique, la gestion des ressources génétiques agricoles, la préservation des connaissances traditionnelles et les méthodologies d’évaluation des menaces pesant sur la biodiversité.
- Renforcement du mécanisme de Centre d’échange d’information (CHM) : Il s’agit de décentraliser le réseau d’échange d’informations au niveau national pour inclure les institutions régionales et assurer une diffusion plus large des données auprès des décideurs et des chercheurs.
Cadre Institutionnel et Financier
- Durée : Le projet est prévu pour une durée de 18 mois.
- Budget : Le financement total s’élève à 241 000 $US, comprenant une subvention du GEF de 191 000 $US et une contribution nationale de 50 000 $US.
- Exécution : Le projet est exécuté par le Ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts par l’intermédiaire de l’ONE et du Service d’Appui à la Gestion de l’Environnement (SAGE). La coordination est assurée par un chef de projet sous la supervision d’un comité de suivi interministériel.
Souhaitez-vous que je développe davantage l’une des quatre priorités retenues pour le renforcement des capacités ?