Bénéficiaires
Communautés locales : Agriculteurs et pêcheurs des quatre régions cibles.
Gouvernement : Cadres du Ministère de l’Environnement et des administrations régionales.
Société civile : ONG locales impliquées dans le reboisement et la sensibilisation.
Indicateurs socio-économiques
Indicateurs de Résilience Socio-Économique
Le succès du projet ne se mesure pas seulement par la santé des écosystèmes, mais aussi par la capacité des populations locales à s’adapter et à prospérer face aux défis climatiques. Voici les principaux indicateurs suivis :
🔹 Réduction de la Vulnérabilité
L’objectif central est d’abaisser l’Indice de Vulnérabilité (VI) des communautés dans les régions cibles.
Cible : Une réduction d’au moins 0,1 de l’indice de vulnérabilité moyen par rapport au niveau de référence
Méthode : Cet indice est calculé à partir de sept indicateurs combinant la sensibilité (couverture végétale, sources de revenus) et la capacité d’adaptation (accès à l’information, bénéfices des mécanismes de coordination).
🔹 Diversification des Moyens de Subsistance
Pour réduire la dépendance vis-à-vis des ressources naturelles fragiles, le projet favorise la création de revenus alternatifs :
Indicateur de suivi : Mesure du nombre de sources de revenus par ménage et transition vers des types de production plus stables.
Réalisations : Soutien technique et équipement pour l’agriculture intelligente (café, girofle, poivre, riz, etc.) et lancement de micro-projets de pêche et d’apiculture.
Innovation : Développement de la filière Rambo (Lepironia articulata) pour la fabrication de pailles biodégradables destinées à l’exportation.
🔹 Sensibilisation et Capacités Techniques
Le renforcement des connaissances est le premier pilier de l’adaptation durable :
Objectif initial : Augmenter le niveau de sensibilisation des ONG et du secteur privé de 30 %.
ésultat atteint (2019) : Une augmentation de 39 % des connaissances sur l’adaptation au changement climatique a été enregistrée à l’issue des programmes de formation.
Impact : Plus de 140 cadres de l’administration publique et une centaine de représentants de la société civile ont été formés aux outils d’identification des risques climatiques.