les zones d’intervention du projet se définissent à plusieurs niveaux, allant de l’échelle nationale à des sites techniques spécifiques :
- Échelle nationale : Le projet couvre l’ensemble du territoire de Madagascar pour la mise en œuvre d’un cadre réglementaire et administratif global.
- Identification spécifique (Composante 1) : L’une des premières activités du projet consiste justement à réaliser un inventaire pour identifier précisément les zones d’intervention et les lacunes afin de faciliter la conception finale du projet.
- Zones de biodiversité et aires protégées : Une priorité majeure est accordée aux points chauds (« hotspots ») de biodiversité et aux 46 aires protégées (parcs nationaux, réserves naturelles intégrales et réserves spéciales) qui couvrent environ 16 131 km² du pays. L’objectif est de protéger ces habitats naturels contre les risques potentiels liés aux organismes vivants modifiés (OVM).
- Points de transit : En tant qu’État insulaire servant de route de transit, le projet prévoit d’équiper les institutions pour faciliter la surveillance, la manipulation et la détection des OVM aux points d’entrée et de transbordement.
- Infrastructures techniques et scientifiques : Les interventions physiques se concentrent sur la mise à niveau d’infrastructures existantes, notamment les laboratoires, les serres ainsi que les installations destinées aux tests en milieu confiné ou aux essais sur le terrain