ID
4668
Statut
Concept Approuvé
Domaine focal
Polluants chimiques et Déchets
Période
GEF – 5
Sources de financement
Fonds Fiduciaire du FEM
Type
Projet de Grande Taille
Année Fiscale d’Approbation
2016
Subvention du FEM
$9 550 000,00
Cofinancement
$243 103 508,00
Instruments Hors Subvention
Non
Frais d’Agence du FEM
$859 500,00
Agence de mise en œuvre
United Nations Development Programme
Agences d’exécution
Partenaires d’exécution
Pays
Madagascar, Botswana, Mozambique, la Namibie, Afrique du Sud, l’Eswatini, Zambie, Zimbabwe, Ethiopie, Gambie, Kenya, Libéria, Sénégal, Tanzanie, Ouganda
Zones d’intervention
L’objectif central est de renforcer les capacités des pays africains à mettre en œuvre et à généraliser des interventions de lutte antivectorielle fondées sur des preuves, innovantes et respectueuses de l’environnement. Le projet met un accent particulier sur :
Ce projet régional couvre 15 pays, dont Madagascar. Il s’inscrit dans le domaine d’intervention « Produits chimiques et déchets » (Chemicals and Waste) du FEM, avec un budget total de 9 550 000 USD de financement FEM et un co-financement massif de 243 103 508 USD. Il cible l’élimination des polluants organiques persistants (POP) utilisés dans la lutte contre le paludisme.
Madagascar est inclus dans la dynamique régionale de transition vers la GIV. Le résultat principal pour Madagascar est l’intégration de ces méthodes innovantes dans sa stratégie nationale d’élimination du paludisme, tout en renforçant les compétences de ses cadres de santé pour gérer les vecteurs sans recourir à des produits polluants.
Le projet est structuré en trois composantes principales appliquées aux pays participants comme Madagascar :
Le document indique que le projet bénéficie directement à :
Les performances environnementales du projet sont mesurées par les indicateurs clés (Core Indicators) suivants :
En résumé
Impact Environnemental :
Réduction significative des risques liés aux produits chimiques dangereux (POP).
Transition réussie du DDT vers des alternatives écologiques dans des pays autrefois grands utilisateurs (comme l’Éthiopie).
Impact sur la Santé Publique :
Contribution directe à l’ODD 3 (Bonne santé et bien-être) en luttant contre le paludisme, qui cause 96 % des décès en Afrique subsaharienne.
Amélioration de la résilience des infrastructures de santé à long terme.
Impact Institutionnel :
Alignement des stratégies nationales sur la Stratégie technique mondiale de l’OMS contre le paludisme 2016-2030.
Autonomisation des experts locaux grâce au transfert de technologies et à la formation technique avancée.
Équité de genre : Le projet suit spécifiquement le nombre de bénéficiaires féminins (6 300) et vise à améliorer la participation des femmes à la prise de décision.
Santé publique : Amélioration de la prévention des maladies vectorielles grâce à des interventions plus efficaces et moins toxiques pour les populations locales
Partenariats multilatéraux : Collaboration étroite entre l’OMS, le PNUE et des institutions académiques de renommée mondiale.
Mobilisation de ressources : Un ratio de co-financement élevé, montrant l’engagement des gouvernements nationaux (dont Madagascar) et des partenaires bilatéraux.
Approche GIV (IVM) : L’innovation réside dans le passage d’une lutte antivectorielle basée uniquement sur les insecticides à une approche intégrée incluant la gestion environnementale et la diversification des méthodes.
Gestion des connaissances : Utilisation de plateformes régionales pour partager les expériences réussies entre les pays anglophones et francophones (comme le Sénégal et Madagascar).
Le projet est cité comme un modèle pour les raisons suivantes :
Adaptation au contexte local : Les interventions ont été ajustées aux réalités écologiques et socio-culturelles (ex: larvicidage adapté au Mozambique, moustiquaires de fenêtres respectant les normes culturelles en Zambie).
Approche Multi-sectorielle : Collaboration étroite entre les ministères de la Santé et de l’Environnement, garantissant que les objectifs de santé publique ne nuisent pas à la durabilité écologique.
Engagement Communautaire : Une approche « bottom-up » (ascendante) où les communautés locales comprennent et participent activement aux stratégies de contrôle, assurant la pérennité des résultats.
Gestion Adaptive : Grande flexibilité du projet pour répondre à des défis imprévus comme la pandémie de COVID-19, tout en maintenant l’élan des activités de terrain.