S’appuyant sur les évaluations initiales de la Phase I, cette deuxième étape se concentre sur le renforcement des capacités techniques et institutionnelles des pays en développement. L’objectif est de leur permettre de remplir pleinement leurs obligations au titre de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB).
ID
214
Statut
Terminé
Domaine focal
Biodiversité
Période
Pilot phase
Sources de financement
Fonds Fiduciaire du FEM
Type
Projet de Grande Taille
Année Fiscale d’Approbation
Subvention du FEM
$2 000 000,00
Cofinancement
$200 000,00
Instruments Hors Subvention
Non
Frais d’Agence du FEM
$0,00
Agence de mise en œuvre
United Nations Environment Programme
Agences d’exécution
PNUE (Programme des Nations unies pour l’environnement)
Partenaires d’exécution
Pays
Madagascar, Burkina Faso, Colombia, Estonia, Georgia, Namibia, Tanzania, Congo DR
Zones d’intervention
8 pays en développement
Permettre à ces pays de mener des études nationales exhaustives sur la biodiversité, qui ont servi de base à l’identification des priorités et à l’élaboration des stratégies et plans d’action nationaux pour la biodiversité (SPANB).
L’Inventaire Scientifique : Recenser ce qui existe (espèces, écosystèmes, gènes) pour savoir ce qu’il faut protéger en priorité.
L’Évaluation Économique : Déterminer le coût de la conservation et, surtout, le coût de l’inaction (ce que le pays perd si la biodiversité disparaît).
L’Institutionnalisation : Créer des unités de biodiversité au sein des ministères pour que les SPANB ne soient pas juste des rapports sur une étagère, mais des outils de décision politique.
| Étape | Rôle du projet Phase II |
| Avant | Données fragmentées et manque de moyens financiers. |
| Pendant | Réalisation des Études de pays (Collecte de données). |
| Après | Publication des SPANB et mise en œuvre des politiques de protection. |
Initiative mondiale mise en œuvre par le PNUE avec le financement du FEM, cette deuxième phase s’appuie sur les évaluations initiales de la Phase I. Elle se concentre sur le renforcement des capacités techniques et institutionnelles des pays en développement afin de leur permettre de remplir leurs obligations au titre de la Convention sur la diversité biologique (CDB). Le projet concerne huit pays : le Burkina Faso, la Colombie, l’Estonie, la Géorgie, Madagascar, la Namibie, la Tanzanie et la République démocratique du Congo (RDC)
Rapports nationaux : Aider les pays à produire leurs rapports nationaux pour la CDB, garantissant ainsi le suivi des engagements internationaux.
Élaboration des SPANB : Soutenir la création ou la révision des Stratégies et Plans d’Action Nationaux pour la Biodiversité (SPANB) afin d’intégrer la conservation de la nature dans la planification nationale et sectorielle.
Gestion des données : Renforcer le Centre d’Échange d’Informations (CHM – Clearing-House Mechanism) afin d’améliorer le partage des connaissances et la mise en réseau des experts.
Pourquoi ces 3 points sont indissociables du projet ?
Groupes cibles : Pays en développement et économies en transition signataires de la Convention sur la diversité biologique (CDB).
Bénéficiaires Institutionnels : Le projet soutient prioritairement les instances gouvernementales, les ministères de l’Environnement et les organismes de recherche nationaux. Cet appui est crucial pour structurer et valider les Stratégies et Plans d’Action Nationaux pour la Biodiversité (SPANB), transformant ainsi les engagements internationaux en politiques publiques concrètes.
Bénéficiaires Directs : Il s’agit des acteurs opérationnels du secteur : experts scientifiques, décideurs politiques et gestionnaires de ressources naturelles. Grâce à des programmes de formation spécialisés et à la fourniture d’outils de planification stratégique, leurs capacités d’analyse et de gestion sont durablement renforcées.
Bénéficiaires Indirects : À terme, l’impact bénéficie aux populations locales et aux communautés dépendantes des ressources naturelles. La préservation des services écosystémiques et la gestion durable de la biodiversité garantissent la sécurité de leurs moyens de subsistance et la résilience de leur environnement.
Indicateurs de Suivi et Résultats Attendus
Usage durable : Niveau d’exploitation des ressources biologiques et biens/services fournis par les écosystèmes.
Sensibilisation : Indicateurs de participation du public et éducation.
Financement : Solutions de financement pour la biodiversité et investissements.
Principes Stratégiques et Méthodologies
Ce projet s’inscrit dans une dynamique globale de mise en œuvre des SPANB, visant la protection durable et la restauration des écosystèmes critiques à travers des mécanismes de gestion éprouvés.
Pour garantir le succès de la conservation de la biodiversité, le projet s’attaque à quatre défis structurels identifiés dans les pays partenaires :
Pour répondre aux défis identifiés, le projet déploie des solutions innovantes et structurantes :
Le projet déploie un ensemble de leviers opérationnels pour transformer la gestion de la biodiversité à Madagascar :
Note stratégique : L’ensemble de ces interventions s’inscrit dans le cadre du 8ème cycle de programmation du FEM (GEF-8), avec pour ambition ultime de concilier résilience écologique et développement durable à Madagascar.