Le programme de défi de l’Assemblée inclusive du FEM vise à autonomiser 21 organisations de la société civile et communautaires à travers le monde pour catalyser des initiatives innovantes en faveur de l’environnement et de l’adaptation climatique. Ce projet finance des initiatives locales à fort impact sélectionnées lors d’un défi mondial, tout en établissant une plateforme de coordination mondiale pour le partage de connaissances et le renforcement des capacités. L’objectif central est de réduire la vulnérabilité des populations marginalisées, telles que les femmes, les jeunes et les peuples autochtones, grâce à une approche d’adaptation menée localement. À terme, le programme ambitionne de bénéficier à plus de 500 000 individus et d’améliorer la gestion durable de vastes étendues de terres.
ID
11498
Statut
Projet Approuvé
Domaine focal
Changements Climatiques
Période
GEF – 8
Sources de financement
Fonds pour les Pays les Moins Avancés
Type
Projet de Taille Moyenne
Année Fiscale d’Approbation
2024
Subvention du FEM
$1 585 727,00
Cofinancement
$1 163 587,00
Instruments Hors Subvention
Non
Frais d’Agence du FEM
$150 644,00
Agence de mise en œuvre
United Nations Industrial Development Organization
Agences d’exécution
Village CapitalFondation pour la Protection de la Biodiversité Marine; Base Net; Kesho Trust; Jeunes Actifs pour le Développement Durable ou Jeunes Actifs pour le Développement Durable Madagascar; Environmental Foundation for Africa
Partenaires d’exécution
Pays
Afrique du Sud, Cameroun, Kenya, Madagascar, Nigéria, Ouganda, République démocratique du Congo, Sierra Leone, Somalie, Soudan du Sud, Tanzanie et Tunisie
Zones d’intervention
L’objectif principal du projet est d’autonomiser et de soutenir les organisations de la société civile (OSC) et les organisations communautaires (OBC) dans les pays les moins avancés et les pays en développement pour mettre en œuvre des initiatives innovantes à fort impact. Ces initiatives visent à produire des résultats concrets en matière d’adaptation au changement climatique et de bénéfices environnementaux de manière inclusive.
Le programme de défi de l’Assemblée inclusive du FEM est une initiative mondiale phare conçue pour autonomiser 21 organisations de la société civile (OSC) et organisations communautaires (OBC) sélectionnées à travers le monde. Sa mission est de catalyser des initiatives innovantes et à fort impact qui génèrent des bénéfices environnementaux mondiaux tout en renforçant l’adaptation au changement climatique de manière inclusive.
En résumé, le projet cherche à transformer des idées locales en solutions mondiales durables, en prouvant que l’adaptation menée localement est un levier essentiel pour la résilience climatique globale.
Conformément au cadre du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), le programme s’articule autour de trois composantes stratégiques visant à autonomiser les acteurs non étatiques et à générer des bénéfices environnementaux inclusifs.
Cette composante vise à créer un environnement propice au dialogue mondial, à l’apprentissage croisé et au renforcement de la résilience inclusive. Ses principales activités incluent :
Cette composante se concentre sur l’exécution concrète des projets sur le terrain et la documentation de leurs impacts. Les activités clés sont :
Le PC3 garantit que les projets restent sur la bonne voie pour atteindre leurs objectifs et capture les progrès réalisés. Les activités comprennent :
Le programme de défi de l’Assemblée inclusive du FEM bénéficie concrètement à 27 pays à travers le monde, où sont mises en œuvre les 21 initiatives sélectionnées. Ces pays incluent des pays en développement, des pays les moins avancés (PMA) et des petits États insulaires en développement (PEID).
Le programme se divise en deux projets jumeaux pour cibler ces régions :
Le projet utilise les indicateurs clés (Core Indicators) du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) pour mesurer ses impacts environnementaux et sa contribution à la résilience climatique.
L’indicateur environnemental le plus significatif est la superficie totale des terres gérées pour la résilience climatique, qui s’élève à 611 748 hectares pour l’ensemble du programme. Ce chiffre se décompose comme suit :
Certaines initiatives locales ont des cibles spécifiques, telles que :
Le projet est classé avec des marqueurs de Rio spécifiques indiquant son impact environnemental :
Bien que sociaux, ces indicateurs mesurent la capacité d’adaptation environnementale :
Enfin, il est important de noter que les indicateurs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) ont été retirés du document final car ils ne constituent pas l’objectif principal du projet et ne font pas partie de ses indicateurs clés.
Le projet utilise plusieurs indicateurs socio-économiques clés, principalement centrés sur l’inclusivité, le renforcement des capacités et le nombre de bénéficiaires directs, conformément aux indicateurs de base du FEM.
Le programme vise à atteindre un total de 522 178 bénéficiaires directs. Ces données sont systématiquement désagrégées pour garantir l’inclusion des groupes marginalisés :
Un indicateur majeur est le nombre de personnes formées ou sensibilisées, avec une cible totale de 14 168 personnes.
Le projet prévoit le développement et l’adoption d’un cadre spécifique pour mesurer les bénéfices de l’inclusivité des initiatives soutenues. Ce cadre permettra d’évaluer les impacts sociaux et économiques profonds au-delà des simples chiffres de participation, en incluant des témoignages d’hommes, de femmes et de jeunes autochtones sur l’impact des initiatives au sein de leurs communautés.
Le projet est structuré pour surmonter quatre obstacles fondamentaux tout en gérant les risques opérationnels par une approche proactive de gestion adaptative.
Le programme a été conçu pour briser des barrières spécifiques qui freinent l’impact des actions menées par la société civile :
Le projet identifie plusieurs risques opérationnels, principalement classés comme « faibles », et propose des adaptations pour les gérer :
Le projet applique les principes de la gestion adaptative, ce qui permet aux initiatives en phase de démarrage d’évaluer et d’ajuster leurs approches en continu selon les résultats obtenus sur le terrain.
De plus, des adaptations stratégiques ont été effectuées durant la phase de conception suite aux recommandations du Secrétariat du FEM :