Le projet SINBF est une initiative régionale soutenue par le GEF visant à améliorer la capacité des pays d’Afrique australe à appliquer efficacement leurs cadres nationaux de biosécurité, conformément au Cartagena Protocol on Biosafety. Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention on Biological Diversity.
ID
10584
Statut
Projet Approuvé
Domaine focal
Biodiversité
Période
GEF – 7
Sources de financement
Fonds Fiduciaire du FEM
Type
Projet de Grande Taille
Année Fiscale d’Approbation
2022
Subvention du FEM
$2 858 390,00
Cofinancement
$9 000 000,00
Instruments Hors Subvention
Non
Frais d’Agence du FEM
$271 547,00
Agence de mise en œuvre
United Nations Environment Programme
Agences d’exécution
RAEIN-Africa
Partenaires d’exécution
Ministère de l’Environnement et du Développement Durable / PMU
Pays
Congo DR / Madagascar / Namibia
Zones d’intervention
Le projet SINBF (Strengthening the Implementation of National Biosafety Frameworks in Southern Africa) vise globalement à sécuriser l’utilisation de la biotechnologie moderne tout en préservant la biodiversité dans la région.
L’objectif central est de renforcer les capacités institutionnelles, humaines et réglementaires, tout en promouvant des mesures de coopération pour la mise en œuvre des cadres nationaux de biosécurité (CNB) dans les pays participants (RDC, Madagascar, Namibie).
Les objectifs spécifiques au niveau global incluent :
Pour Madagascar, le projet vise à transformer son cadre provisoire en un système pleinement fonctionnel et légalement soutenu.
Le projet vise à renforcer les capacités institutionnelles, infrastructurelles, humaines et réglementaires en matière de biosécurité des gouvernements de la République démocratique du Congo (RDC), de Madagascar et de la Namibie dans la mise en œuvre des NBF à l’appui de la CPB et de son Protocole additionnel de Nagoya-Kuala Lumpur sur la responsabilité et la réparation.
Le projet atteindra cet objectif en :
Le projet SINBF est structuré autour de trois composantes principales, visant à renforcer les capacités techniques, réglementaires et de suivi dans la région.
Cette composante technique se concentre sur le renforcement des compétences et des infrastructures nécessaires à la prise de décision :
Cette composante vise à créer un environnement juridique solide et harmonisé entre les pays participants :
Cette composante assure la gestion administrative et l’efficacité de la mise en œuvre globale :
Enfin, le projet inclut des Coûts de Gestion du Projet (PMC) transversaux pour soutenir l’unité de gestion (PMU) et les activités administratives courantes.
Outre les catégories mentionnées ci-dessus, certains bénéficiaires sont plus spécifiquement ciblés à Madagascar en raison du contexte national :
Ces indicateurs mesurent l’impact du projet sur les populations et l’équité sociale :
Ces indicateurs se concentrent sur la préservation de la biodiversité et l’efficacité des systèmes de biosécurité :
Ces indicateurs font l’objet d’un suivi régulier via les Rapports de Mise en œuvre du Projet (PIR) et seront validés lors des évaluations à mi-parcours et terminales.