La mise en œuvre coordonnée et dotée de financements adéquats d’approches rentables pour la restauration des écosystèmes à grande échelle à Madagascar contribue à l’amélioration de la santé des écosystèmes, à la fourniture de bénéfices environnementaux et au renforcement des moyens de subsistance ruraux.
Indicateurs : Superficie des terres et des écosystèmes restaurés (ha) (Indicateur de base 3 du FEM) ;
Émissions de gaz à effet de serre évitées (CO₂e) (Indicateur de base 6 du FEM) ;
Nombre de personnes bénéficiant des investissements financés par le FEM, ventilé par sexe (nombre) (Indicateur de base 11 du FEM) @sourceTheGef11139
ID
11139
Statut
Projet Approuvé
Domaine focal
Biodiversité, Changements Climatiques, et Dégradation des Terres
Période
GEF – 8
Sources de financement
Fonds Fiduciaire du FEM
Type
Projet de Grande Taille
Année Fiscale d’Approbation
2024
Subvention du FEM
$14 378 898,00
Cofinancement
$69 372 104,00
Instruments Hors Subvention
Non
Frais d’Agence du FEM
$1 294 100,00
Agence de mise en œuvre
United Nations Environment Programme
Agences d’exécution
Ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD)
Partenaires d’exécution
The Peregrine Fund, Université d’Antananarivo | Fonds Tany Meva
Pays
Madagascar
Zones d’intervention
Région Diana, Région Sofia, Région Alaotra-Mangoro, Région Amoron’i Mania
L’objectif principal du projet est que la mise en œuvre coordonnée et adéquatement financée d’approches rentables pour la restauration des écosystèmes à l’échelle du paysage à Madagascar conduise à une amélioration de la santé des écosystèmes, à la fourniture de bénéfices environnementaux et à l’amélioration des moyens de subsistance ruraux.
Plus précisément, le projet poursuit les buts suivants :
Le but à long terme est d’arrêter et d’inverser efficacement la dégradation, d’améliorer les services écosystémiques et de restaurer la biodiversité à Madagascar. À court terme, il s’agit d’arrêter la tendance dramatique de la dégradation des forêts et de sécuriser des sources de financement durables pour inverser cette tendance sur le long terme.
Pour atteindre cet objectif, le projet s’articule autour de quatre axes majeurs :
Le projet vise des bénéfices quantifiables, notamment :
Ce projet vise à freiner et inverser la dégradation des écosystèmes à Madagascar en mettant en œuvre des approches de restauration coordonnées et rentables à l’échelle du paysage. Il se déploie spécifiquement dans cinq paysages forestiers prioritaires situés dans les régions de Diana, Sofia, Alaotra-Mangoro, Amoron’i Mania et Vatovavy. La stratégie s’appuie sur le renforcement des cadres politiques, l’application de techniques de restauration actives et passives sur le terrain, et la mobilisation de financements pérennes incluant le secteur privé. Le projet prévoit de restaurer 93 852 hectares de forêts dégradées, d’améliorer la gestion de deux parcs nationaux (60 500 ha) et de réduire les émissions de gaz à effet de serre de plus de 13 millions de tonnes de CO2e. Enfin, il ambitionne d’améliorer directement les moyens de subsistance de 54 000 personnes, dont la moitié de femmes, tout en intégrant l’équité de genre dans toutes ses actions.
Conformément au cadre du GEF (Global Environment Facility), le projet s’articule autour de cinq composantes majeures (trois techniques et deux de support) visant à transformer la restauration des écosystèmes à Madagascar,,.
Cette composante vise à créer un environnement favorable à la restauration à grande échelle à travers le pays,.
Il s’agit de la mise en œuvre concrète sur le terrain pour démontrer l’efficacité des méthodes actives et passives,.
Cette composante cherche à diversifier les sources de financement pour assurer la pérennité des actions,.
Cette composante assure que les leçons tirées profitent aux niveaux national et mondial,.
Un cadre rigoureux pour assurer la transparence et l’ajustement adaptatif du projet,.
MEDD
Les indicateurs environnementaux du projet « Strengthening Ecosystem Restoration Investments in Madagascar » (GEF ID 11139) sont structurés autour des indicateurs de base du GEF (Core Indicators). Voici les principaux indicateurs et leurs cibles quantitatives :
Le projet vise l’amélioration de l’efficacité de la gestion de 60 500 hectares d’aires protégées terrestres.
L’objectif est de restaurer un total de 93 852 hectares de paysages forestiers dégradés. Cet indicateur est ventilé comme suit :
Le projet prévoit de mettre sous gestion durable 265 000 hectares de paysages (hors parcs nationaux de catégorie II).
Le projet prévoit d’atténuer un total de 13 874 444 tonnes métriques d’équivalent CO2 (tCO2e).
En plus des indicateurs de base, le projet suit des mesures spécifiques pour valider l’impact environnemental :
Bien qu’il s’agisse d’un indicateur socio-économique, il est lié aux investissements environnementaux :
Indicateurs Socio-Économiques
Facteurs de Succès
Défis et Adaptations
2022
Innovation et donnes pratiques
2026