Soutien à la préparation des deuxièmes rapports nationaux sur la biosécurité au titre du Protocole de Cartagena sur la biosécurité – Afrique [Multi-pays]

Ce projet de moyenne envergure (MSP) a été conçu pour apporter une assistance technique et financière critique à 42 pays africains éligibles au financement du FEM. L’objectif central est de permettre à ces États Parties de s’acquitter de leurs obligations au titre de l’Article 33 du Protocole de Cartagena sur la biosécurité, en facilitant la préparation et la soumission de leurs deuxièmes rapports nationaux.

Le projet vise à combler les lacunes identifiées lors des cycles de rapports précédents en garantissant que les données collectées soient exhaustives, précises et représentatives des réalités nationales. Ces rapports sont des outils essentiels pour évaluer l’état de mise en œuvre des cadres nationaux de biosécurité et pour mesurer l’efficacité globale du Protocole au niveau régional.

Identité du projet

Sources de financement

Type

Année Fiscale d’Approbation

Subvention du FEM

Cofinancement

Instruments Hors Subvention

Frais d’Agence du FEM

Agence de mise en œuvre

Agences d’exécution

Partenaires d’exécution

Pays

Zones d’intervention

Le projet vise à aider 42 pays africains éligibles au financement du FEM à préparer et à soumettre en temps voulu leur deuxième rapport national sur les mesures prises pour mettre en œuvre le Protocole de Cartagena, conformément à l’Article 33.

Composants et activités clés

Le projet s’articule autour de trois composants principaux :

  1. Développement des 2èmes rapports nationaux : Appui technique aux pays pour la collecte de données et la rédaction.
  2. Soutien consultatif technique et révision : Assistance de l’UNEP pour garantir la qualité des rapports et gestion des demandes d’assistance technique des pays.
  3. Suivi et évaluation du projet : Génération de données pour guider les processus de suivi nationaux et évaluation terminale du projet.

Bénéficiaires

42 pays africains éligibles (ex: Angola, Bénin, Cameroun, Kenya, Sénégal, etc.) et leurs agences nationales d’exécution.

Indicateurs environnementaux

  • Amélioration de la prise de décision pour la régulation des organismes vivants modifiés (OVM).
  • Mise à jour de l’état de mise en œuvre du Protocole pour faciliter les mesures d’intervention en faveur de la biodiversité.

 

Indicateurs socio-économiques

  • Compréhension accrue par les parties prenantes de leurs obligations et des implications pour les gouvernements.
  • Renforcement des capacités nationales sur des thèmes comme l’évaluation des risques et les considérations socio-économiques liées aux biotechnologies

 

Facteurs de succès

  • Engagement des pays ayant tous ratifié le Protocole.
  • Utilisation d’un format de rapport standardisé et amélioré par le Secrétariat.
  • Coordination régionale pour l’assistance technique.

Défis et adaptations

  • Difficulté à évaluer les éléments pratiques de mise en œuvre par manque d’expérience concrète sur le terrain.
  • Mise en place d’un soutien technique via des consultants internationaux et des forums en ligne pour échanger les meilleures pratiques.

Innovation et bonnes pratiques

Processus consultatif : Encouragement à utiliser des processus impliquant toutes les parties prenantes nationales pour la rédaction des rapports.

Synergie avec d’autres plans : Alignement des rapports avec la révision des Stratégies et Plans d’Action Nationaux pour la Biodiversité (NBSAP).

Transparence : Utilisation du Centre d’échange pour la prévention des risques biotechnologiques (BCH) pour diffuser les analyses et les rapports.